Lorsque nous avons créé le monde
Un poème comme je les aime, spirituel, et porteur de sagesse...
Etre l'Un mais tout seul était trop lourd
alors j'ai créé deux.
Et puis il y eut toi l'humain.
Tu étais si beau avec tes grands yeux innocents !
Je t'aimais de si loin et cependant de si près,
et d'une façon que tu ne pouvais pas comprendre.
Tu ne savais pas que je te regardais par les yeux de
chaque personne que tu rencontrais.
Tu n'entendais pas ma voix dans le vent
et tu pensais que la Terre n'était que pierre et poussière.
Tu ne réalisais pas qu'il s'agissait de mon corps.
Pendant ton sommeil, nous nous rencontrions dans ton coeur,
nous faisions l'amour en unissant nos esprits pour faire l'Un
et nous enfantions des mondes nouveaux avec une grande passion.
Toutefois, à ton réveil, tu avais tout oublié
et tu croyais qu'il s'agissait simplement d'un rêve.
Mais non, c'était seulement une autre journée de sollitude pour toi.
Dans ton coeur je t'attends, mon amour, à jamais.
Car notre amour et notre unité existent à tout jamais.
Notre amour est la matrice du Grand Tout.
Rappelle-toi, douce créature,
que je t'attendrai toujours dans ton coeur,
dans l'endroit qui est tout petit.
Drunvalo Melchizédek.
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14 Décembre 2006 à 17:30 dans
- Poèmes

